Mis à jour le 11-09-2018
Eglise

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Description architecturale :

L'église Notre-Dame est orientée. Elle est bâtie selon un plan en croix latine avec un faux transept inscrit. Le vaisseau central est accompagné de deux collatéraux. À la troisième travée de la nef, un porche et son portail ouvre l'édifice au sud, de même qu'au nord avec un second porche et son portail. Ces deux porches agrandissent la largeur (distance nord-sud) de l'édifice et initient les chapelles qui s'étalent le long des collatéraux. Deux chapelles épaulent ainsi chacun des collatéraux, soit un total de quatre chapelles. Le transept s'inscrit dans la continuité de la nef et des collatéraux, il conserve également une chapelle au nord et une au sud. Les collatéraux se prolongent par-delà le transept dans des bas-côtés jouxtant le sanctuaire. Le chevet est quant à lui plat – et est dénué de collatéraux. Au chevet est accolé un bâtiment annexe de base pentagonale (une sacristie ?).

Elevation extérieure :

la façade occidentale est composée d'un mur pignon, partagé en trois parties. La partie centrale comporte le portail monumental. Deux vantaux sont séparés par un trumeau orné d'une sculpture de la Vierge, il est surmonté par un dais à quatre niveaux. Les deux portes sont coiffées par des gâbles avec des fleurons, pendant que le tympan est nu. Trois piédroits moulurés sont perpétués en arc brisé doté de trois voussures. Dans chacun des piédroits, une statue repose sur une console et est dominée par un dais ouvragé: saint Pierre au sud, saint Jean-Baptiste au nord. Les ornementations scéniques ou végétales se déploient depuis le niveau des statues jusqu'au sommet des voussures de l'arc. Les archivoltes supérieures de l'arc supportent un cartouche du XVIIIe placé dans un complexe architecturé où est inscrit "Le temple de Dieu est sainct". Les archivoltes s'évanouissent ensuite dans des piles fasciculées d'ordre colossal présentes de part et d'autre du portail monumental. Elles encadrent le portail et divisent les trois parties dans l'élévation.
De chaque côté, les deux autres parties contiennent chacune deux niveaux. Le premier est nu – à l'exception du bandeau mouluré dans sa partie inférieure. Le second débute dans l'élévation aux appuis de fenêtres saillants. Là, une baie occupe la quasi totalité de la paroi. La baie est divisée en trois lancettes sommées par un réseau de style gothique flamboyant.
Des contreforts d'ordre colossal sont apposés le long du mur pignon. Des gargouilles sont présentes sur leur sommet.
Une tour de base polygonale flanque la façade occidentale au sud. Elle s'élève sur quatre niveaux. Le premier niveau est nu – à l'exception du bandeau mouluré qui fait le pourtour – et s'élève jusqu'à la première baie. Les trois autres niveaux sont rythmés par les larmiers et les baies. Chaque angle est assuré par un contrefort sculpté de crochets et de fleuron. Au troisième niveau, une gargouille se place dans la continuité du niveau d'élévation du mur pignon, tandis que le quatrième et dernier niveau de la tour est parsemée de gargouilles à son sommet.
Le mur gouttereau sud est scandé par les baies qui alternent avec des contreforts. Une telle organisation structurelle à l'extérieur coïncide avec la succession des travées à l'intérieur de l'édifice. Se sont ainsi neuf parties de mur gouttereau qui peuvent être distinguées.
Les deux premières correspondent aux collatéraux intérieurs. La première est en partie dissimulée par la tour précédemment évoquée, sa structure est semblable à la deuxième. Cette dernière, séparée de la première par un contrefort lui aussi décoré de crochets et de fleurons à la manière de ceux de la tour, se compose au premier niveau d'un mur nu avec un bandeau inférieur, puis au second niveau d'une baie occupant l'espace de la paroi. Cette baie à arc brisé est à trois lancettes avec un réseau de trilobes de style gothique flamboyant.
Vient ensuite le porche, transition d'ouest en est entre les collatéraux et les chapelles. Ce porche s'élève sur deux niveaux et est lui aussi encadré par deux contreforts d'ordre colossal s'élevant jusqu'aux gargouilles au sommet et décorés de la même manière que précédemment. Le premier niveau est celui du porche, dont le couvrement est en voûte quadripartite avec une clef pendante. Le porche mène à un portail en arc plein cintre dont les voussoirs sont décorés de motifs végétaux. Des socles et des dais y laissent deviner la présence autrefois de statues. Deux vantaux, dont les portes supportent des gâbles à fleurons, sont séparés par un trumeau. Un dais ouvragé s'élève au-dessus du trumeau, engagé dans le tympan. Le tympan est quant à lui nu. Le second niveau du porche porte une baie obstruée en plein cintre. Une fenêtre y est percée en son milieu à la base du larmier départageant premier et second niveau.
Les deux parties suivantes correspondent aux murs des collatéraux. Le premier s'élève sur deux niveaux : le premier contient deux baies en arc brisé au réseau gothique rayonnant pour l'un, flamboyant pour l'autre, le second contient une baie en arc brisé à trois lancettes doté d'un réseau flamboyant. L'autre partie suit une autre disposition. Trois niveaux cumulent pour le premier une fenêtre, pour le deuxième une baie en arc brisé de deux subdivisions de trois lancettes dans un style gothique rayonnant, pour le troisième niveau un jour en archère est présent au milieu de la paroi sous un larmier et un pignon découvert encadré par deux édicules.
Le mur sud du faux transept inscrit succède ensuite à l'est, il possède le même ordonnancement que la partie précédente, à savoir trois niveaux d'élévation, dont le premier est vide, le deuxième est percé d'une rose, et le troisième se compose aussi d'un jour en archère au milieu de la paroi surplombé au dessus d'un larmier par un pignon découvert entre deux édicules. Quatre contreforts d'angles d'ordre colossal encadrent les deux premiers niveaux d'élévation de ce mur sud du faux transept ; à leur sommet, deux gargouilles s'avancent vers le sud. Sur la face est du bras sud est percée une baie de deux lancettes avec un quadrilobe.
Les deux parties après le transept sont l'élévation du bas-côté sud. Toutes les deux sont sur un seul niveau, une baie en arc brisé à trois lancettes au réseau trilobé. Deux contreforts avec pinacles et gargouilles s'installent sur cette face sud des bas-côtés, tandis qu'un autre campe sur la face est du bas-côté. Cette face est s'arrange sur le même modèle, à l'exception de la baie en arc brisé à trois lancettes mais à rose polylobée. Un jour est présent au-dessus sous la toiture.
Dernière partie vers l'est, le chevet se compose de trois baies, deux latérales et une centrale. Les deux baies latérales en arc brisé occupent la majeure partie de la paroi, elles sont munies de quatre lancettes et d'un réseau de quatre trilobes, de deux quadrilobes et d'une rose polylobée. Le chevet est plat, il s'élève sur deux niveaux distingués par un larmier. Au premier niveau se trouve une baie en arc brisé subdivisée en deux remplages de trois trois lancettes surmontées de trilobes et d'une rose polylobée, une troisième rose polylobée coiffant les deux remplages. Un jour ouvre la paroi au-dessus de la baie sous le larmier. Au-dessus un pignon découvert est orné d'une croix de faîtage et de crochets. Aux deux angles du chevet se dressent deux tours d'angles. Elles s'élèvent sur cinq niveaux, marqués par des larmiers. Sur la tour nord, deux jours en archère ornent la paroi aux deuxième et troisième niveaux de sa face nord. Une série de baies en archère fait le pourtour du dernier niveau de la tour au-dessus d'un large larmier. Le sommet des toits en pyramide octogonale simple est décoré d'un fleuron.
Plus à l'est encore, un bâtiment annexe (une sacristie peut-être?) de base pentagonale s'ajoute au chevet. Une baie en arc brisé au sud, trois à l'est, deux au nord encadrant une porte alternent avec les deux baies aveugles des deux autres pans. Le toit est en terrasse. Un garde-corps décoré d'ouvertures polylobées couronnait autrefois ce bâtiment, selon les images de la base Mérimée.
Le mur gouttereau nord est identique au mur gouttereau sud pour le chevet et les bas-côtés. Le mur pignon nord du faux transept inscrit est encadré à l'est de deux contreforts d'angle d'ordre colossal avec un pinacle et son fleuron, et à l'ouest d'une tourelle d'angle dont le dernier niveau est ouvert d'une série de baies en archère. La paroi est percée d'une baie partitionnée en deux remplages de deux lancettes avec un réseau de deux quadrilobes et d'une rose polylobée. Au-dessus se tient une fenêtre dotée d'un croisillon en remplage.
Vers l'ouest s'étend le mur des chapelles nord. Une première partie s'élève sur deux niveaux, le premier comporte une fenêtre, le second débute par un appui de fenêtre surmonté d'une baie subdivisée en deux remplages de deux lancettes avec un réseau de roses polylobées surplombées par un ensemble de trois trilobes. Plus loin, après un contrefort portant une gargouille à son sommet, la seconde partie du mur des chapelles nord est divisé en trois niveaux d'élévation. Au-dessus d'un bandeau inférieur, deux baies de deux lancettes accompagnées d'un quadrilobe composent le premier niveau. Au deuxième et au troisième niveau, deux fenêtres au croisillon en remplage percent le milieu de la paroi.
En poursuivant vers l'ouest, dans la continuité du collatéral nord, se tient le porche nord. Moins profond que le porche sud si l'on en croit le plan dressé par Arcisse de Caumont, il en suit néanmoins la même configuration. Au second niveau d'élévation, un arc aveugle coiffe une fenêtre. Deux gargouilles posent aux sommets de cet ensemble.
Après les chapelles et le porche, nous avons affaire aux deux parties du collatéral nord. Similaires, elles se partagent entre un premier niveau d'élévation nu avec un bandeau inférieur puis un second doté d'une baie en arc brisé avec trois lancettes et un réseau de trilobes et quadrilobes de style gothique flamboyant.
Au-dessus de la croisée du transept se tient la tour-lanterne. De base rectangulaire, elle s'élève sur deux niveaux. Le premier lie la tour à l'édifice et fait la jonction avec la toiture. Le second niveau est celui des baies : une sur la face nord, deux sur la face est, de même pour les faces sud et ouest. Les baies en arc brisé sont divisées par un meneau bifurquant en son sommet. Un garde-corps occupe le pourtour de la terrasse de la tour. Le sommet couvert de l'escalier émerge au nord-ouest de la terrasse, il est surmonté d'une girouette. Chaque coin est l'occasion d'une gargouille, de même pour le milieu de chaque face qui possède deux gargouilles divergentes.
La toiture est en bâtière pour la nef. Il en va de même, dans la perpendiculaire, pour les bras du transept et la travée précédente à l'ouest. Les collatéraux et les chapelles ont des toits-terrasses ; à en croire les images de la base Mérimée, les collatéraux et leurs chapelles respectives portaient des toits à croupes à l'époque de la prise des photographies. Les bas-côtés possèdent quant à eux des toits en appentis.
Un garde-corps courait autrefois le long de la toiture où s'étendait à ses pieds un chemin de ronde.

Elevation intérieure :

Les deux portes occidentales reprennent à l'intérieur le décor architecturé présent à l'extérieur, à savoir un gâble à fleuron. Dans le vaisseau central, des piliers fasciculés soutiennent les arcs brisés formerets. Des niches, contenant ou ayant certainement contenu des statues, se remarquent dans la partie haute des troisièmes piliers par leurs consoles et leurs dais. Les voûtes prennent leur origine de ces piliers. L'église est élevée sur voûtes quadripartites de plan rectangulaire pour la majorité de l'édifice. Les collatéraux et leurs chapelles de la quatrième travée semblent, d'après le plan établi par Arcisse de Caumont, avoir été repris. Les voûtes des quatre premières travées de la nef ont été quant à elles remplacées par un plafond charpenté se situant immédiatement au-dessus des arcs brisés formerets. Spécificité remarquable de l'édifice, la croisée du transept possède quatre piliers simples où prennent naissance des colonnes engagées, ces piliers supportent quatre arcs en plein cintre, vestige de l'église du XIe siècle. Un jubé existait autrefois devant le chœur en vue de la vénération d'un crucifix miraculeux ramené des flots, on le devine aux tribunes béantes présentes de part et d'autre dans les chapelles de la quatrième travée – seule celle du sud est encore en place).
Les ornements – chapiteaux, clefs de voûte, sculptures et graffiti – apportent à cette église une thématique maritime importante.
Dans le mur du bas-côté sud, un hagioscope, appelé communément « trou aux lépreux », permettait aux malades de suivre la messe depuis l'extérieur.
Dans le bras sud du faux transept, une arcature orne le premier niveau d'élévation sous la rose du second niveau et sous le mur ouest du bras. L'arcature est formée de baies aveugles de deux lancettes couronnées d'un quadrilobe. Elle est également surhaussée d'une corniche moulurée.

Étapes de construction :

Les premières traces de l'église Notre-Dame de Dives-sur-Mer datent du XIe siècle. Elle en conserve les piliers et les arcs en plein cintre de la croisée du transept. En 1067, l'église est rebâtie, d'après Jean-Marie Pérouse de Montclos, par un financement de Guillaume le Bâtard (futur le Conquérant) et, appartenant auparavant à l'abbaye aux Hommes de Caen, est donnée à l'abbaye de Troarn.
Au XIIe siècle, deux événements pourraient être liés, la fondation d'un prieuré et l'agrandissement de l'église. Jean-Marie Pérouse de Montclos note également que la particularité de l'église est d'avoir été à la fois prieurale et paroissiale.
Au XIVe siècle, après 1346, l'église dévastée par la guerre est le lieu de travaux : le chœur et la travée adjacente, de même que la tour-lanterne sont refaites.
Au XVe siècle, après la libération de la Normandie avec la bataille de Formigny, c'est au tour de la nef de subir des travaux. Ainsi sont achevées les quatre premières travées de la nef avec les collatéraux et les chapelles, accompagnées par les porches et la tourelle d'escalier.
C'est ensuite au XVIIe siècle que la façade occidentale est remaniée tout en conservant l'esprit gothique flamboyant.

Histoire :

Au début du XIe siècle, le 6 août 1001 selon la légende, des pêcheurs récupèrent dans leurs filets un Christ dépourvu de croix dont le genou se met à saigner quand lui sont assénés des coups de hache. Quelques années plus tard, une croix est ramenée à son tour de la mer, elle s'adapte parfaitement au Christ miraculeux. Le Christ et sa croix sont déposés à l'église. Ainsi naît la légende du Christ miraculeux. De là se crée le pèlerinage de Dives-sur-Mer. L'histoire de l'église Notre-Dame de Dives-sur-mer débute au XIe siècle, l'église primitive est peut-être fondée quelques temps auparavant. Guillaume le Bâtard (futur Conquérant) finance la refondation de l'église en 1067. C'est également du port de Dives-sur-Mer que part Guillaume pour la conquête de l'Angleterre en 1066. Au XIIe siècle, un prieuré est fondé, sans qu'on en connaisse aujourd'hui l'emplacement exact.
Les XIVe et XVe siècles sont un tournant décisif pour l'église qui y connaît alors d'importants travaux lui donnant son aspect actuel. Les vitraux de la grande verrière, sont offerts au début du XIVe siècle dans les années 1320-1330 par l'évêque de Lisieux Guy d'Harcourt. Une partie est aujourd'hui connue sous le nom des Anges Musiciens, et est conservée à l'Office du Tourisme de Dives-sur-Mer. Les Anges Musiciens restent en place jusqu'en 1875, date à laquelle ils sont remplacés par des vitraux de Louis-Gustave Duhamel-Mariette, peintre-verrier. En 1982, Yves Lescroart, conservateur des Monuments Historiques, reconnaît les vitraux dans un catalogue de ventes aux enchères de la galerie Laroche. La mairie de Dives-sur-Mer, avec l'aide de l'État, les rachète. Ces Anges Musiciens figurent huit anges dans des médaillons, chacun jouant d'un instrument différent (chalumeau double, cornemuse, viole à archet, flûte de pan, guiterne à 3 cordes, orgue positif, claquebois, hautbois). Les médaillons sont disposés en deux lancettes et encadrés par divers motifs. Le jaune d'argent, nouvelle technique de coloration du vitrail apparue au début du XIVe siècle, est ici utilisé.
Au XVIe siècle, durant les guerres de religion, en 1562, le Christ miraculeux et sa croix disparaissent, leur destruction est attribuée aux huguenots, qui occupent alors l'église. Ce serait l'amiral de Coligny qui aurait autorisé les soldats à brûler le mobilier, Théodore de Bèze écrit alors "[...] Fut brûlé le grand crucifix vermoulu qu'on appelait Saint-Sauveur, lequel jeté au feu avec plusieurs autres images, se laissa brûler sans mot dire [...]" Le pèlerinage prend alors fin.
Quelque quatre cents graffiti à thème maritime – un grand nombre de bateaux – ornent les murs de l'église, particulièrement le mur et le porche sud ainsi que le clocher. Ils sont datés du XVe au XXe siècle.
Le XIXe siècle est une période de renaissance pour l'église. Arcisse de Caumont fait poser en 1862 une liste de 475 noms de compagnons de Guillaume le Conquérant au-dessus des portes occidentales. Cette liste a été établie à partir des travaux de Léopold Delisle d'après le Domesday Book. En 1875, l'église est en travaux et des vitraux réalisés par Duhamel-Marette garnissent les baies ou complètent la grande verrière du chevet. Les vitraux des Anges Musiciens, datés des années 1320-1330, sont notamment déposés car jugés en trop mauvais état. En 1888, l'église est classée par l'arrêté du 4 mai, tandis que les vitraux sont inscrits la même année.
Au XXe siècle, les Anges Musiciens sont repérés par Jean Lafond chez le collectionneur Le Rémois dont la boutique se situe dans l'ancienne hôtellerie de Guillaume-le-Conquérant à Dives-sur-Mer. La collection est dispersée en 1973. Les vitraux réapparaissent quelques années plus tard en 1982 quand la galerie Laroche les met en vente. L'État et la mairie de Dives-sur-Mer se portent acquéreur des vitraux, que le laboratoire de Champs-sur-Marne expertisent en 1983 (rapport n°618, selon la base Palissy). Ils sont nettoyés ensuite en 1996 par Michel Petit en vue d'être exposé au Salon du Patrimoine en avril de la même année. Ils devraient être reposés dans leur baie n°14 selon le projet de restauration. En attendant, ils sont conservés au syndicat d'initiative de Dives-sur-Mer.

Classement monument historique :

PA00111283 Eglise Notre-Dame
Eglise : classement par arrêté du 4 mai 1888

Journée du Patrimoine 2013 :

7619 Bal Renaissance
7620 Démonstration de tailleurs de pierre
7621 Exposition de photos anciennes
7622 Visite guidée de l'église Notre-Dame de Dives-sur-mer
7623 Visite libre de l'église Notre-Dame de Dives-sur-mer

Journée du Patrimoine 2014 :

7546 Exposition de photographies
7547 Visite commentée de l'Eglise Notre-Dame
7548 Visite libre de l'Eglise Notre-Dame

Journée du Patrimoine 2015 :

7353 Exposition de vêtements et d'objets religieux d'antan
7354 Visite guidée de l'église Notre-Dame

Journée du Patrimoine 2016 :

5741 Visite guidée
22326 Concert

Photos historiques :

APMH00001005 Dives-sur-Mer Eglise
APMH00001006 Dives-sur-Mer Eglise
APMH00001007 Dives-sur-Mer Eglise
APMH00001008 Dives-sur-Mer Eglise
APMH00001009 Dives-sur-Mer Eglise
APMH00001010 Dives-sur-Mer Eglise
APMH00003461 Dives-sur-Mer Eglise
APMH00004056 Dives-sur-Mer Eglise
APMH00006271 Dives-sur-Mer Eglise
APMH00006272 Dives-sur-Mer Eglise
APMH00006273 Dives-sur-Mer Eglise
APMH00006274 Dives-sur-Mer Eglise
APMH00009064 Dives-sur-Mer Eglise