Mis à jour le 05-09-2018
Eglise

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Description architecturale :

L'église, orientée, à cinq travées, est bâtie selon un plan allongé. La nef se termine par un chevet polygonal.

Elevation extérieure :

La façade occidentale, à mur pignon, s'élève sur deux niveaux. Le premier niveau est percé d'un portail en plein cintre. Le second niveau est plein et couvert d'un matériel isolant.
Le mur gouttereau sud est percé de cinq baies et épaulé de trois contreforts. Au niveau de la première travée, la baie est étroite et rectangulaire, celle de la deuxième travée est en plein cintre, celle de la troisième travée est en arc brisé doté d'un vitrail à remplage. La quatrième travée comporte une porte en plein cintre et une baie également en plein cintre. Enfin la cinquième travée est percée d'une baie plus petite, en plein cintre.
Le mur gouttereau nord n'est pas renseigné.
Le chevet est orné de baies rectangulaire, étroite et géminées, en plein cintre sur chacun de ses pans. Une frise de corbeaux court le long en partie supérieure du mur.
Le pan dans la continuité du mur sud comporte une porte rectangulaire.
La nef est couverte d'une toiture en bâtière, et le choeur, d'une toiture en croupe.
Le clocher, de base carrée, est assis sur le faîte de la toiture, au niveau de la première travée. Il est surmonté d'une flèche de type Fry.

Histoire :

Au XIXe siècle, Arcisse de Caumont écrit à propos de l'église : "L'église de Fumichon est ancienne, mais peu intéressante. Elle a subi, plus ou moins récemment, des restaurations qui équivalent à peu près à des mutilations.
Le portail, placé à l'ouest, est soutenu par deux contreforts plats de l'époque romane. Les murs sont en blocage, complètement recrépis : il est donc impossible de constater la disposition de l'appareil. La porte cintrée est étroite et basse, sans aucune moulure. Peut-être est-elle romane. Un porche en bois, qui date du XVIe. siècle, la protège. Sur le portail s'élève le clocher, en charpente, recouvert d'ardoise.
En examinant le mur latéral qui fait face au sud, on constate avec étonnement que le choeur n'est point en retraite sur la nef, comme on l'observe généralement. Malgré l'enduit qui les recouvre, ces murs paraissent pourtant anciens; les trois contreforts qui les soutiennent sont semblables à ceux du portail, par conséquent romans. Cinq fenêtres y sont pratiquées; aucune ne m'a paru avoir de caractère." (A de Caumont 5-73)